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31/03/2011

[Test] Ghostbusters : Sanctum of Slime (Xboxlive arcade)

Un peu plus de 25 ans après la sortie du film, Ghostbusters ( S.O.S Fantôme chez nous) refait régulièrement surface que ce soit par des séries animées ou des jeux vidéo. Après un Ghostbusters : Le jeu vidéo sorti en 2009 qui fut loin de faire l'unanimité tant par ses problèmes de rythme que par ses combats très brouillons, la licence fait de nouveau parler d'elle via un jeu Xbox live arcade intitulé Sanctum Of Slime. Ce nouvel épisode saura-t-il séduire en plus des fans les joueurs qui ne connaitraient pas ou  ne se sont jamais intéressé à la saga ? C'est ce que nous allons voir plus bas.


Sanctum Of Slime est développé par bEHaviour et édité par Atari. Le début du jeu s'ouvre avec nos quatre héros d'origine en pleine chasse aux fantômes dans les rues de New York. Submergés par le travail ils décident alors d'engager quatre nouvelles recrues pour former une nouvelle équipe qui les aidera dans leur tâche.

L'histoire est racontée sous forme de bande dessinée et s'étend sur 4000 ans. Il est nécessaire de lire cette BD si vous voulez comprendre toute l'histoire. Petit bémol, les caractères sont parfois petits ce qui devrait occasionner une gêne pour les petits écrans. Mais je suppose que vous avez tous le dernier 127cm 3D de chez Sony ^^.


Le gameplay se présente sous la forme d'une vue en hauteur. L'on contrôle l'un des quatre personnage à l'aide du stick gauche, tandis que le stick droit sert à utiliser ses armes. Il y a trois sortes d'armes différentes représentées chacune par une couleur, rouge, jaune et bleue. Ceci vous aidera à bien choisir quelle arme utiliser étant donné que les fantômes sont aussi représentés par ces différentes couleurs. A noter que le croisement de deux couleurs en créera une troisième. A vous de bien sélectionner vos armes afin d'être le plus efficace possible surtout contre les boss.

Ghostbusters SOS est clairement conçu pour le mode co-op. Seul, les niveaux sont assez difficiles d'une part (l'IA ayant de grosses lacunes) et assez redondant. En revanche, à plusieurs, l'entraide permet de faire face aux nombreux fantômes et l'on peut enfin tirer profit du croisement entre les rayons pour augmenter la puissance des armes.


Le gros point noir du titre est l'IA des bots qui vous accompagne. Hormis le fait qu'ils réagissent au quart de tour pour vous réanimer, ils sont complètement à la ramasse quand il s'agit de s'occuper des fantômes. Ils choisissent la plupart du temps la mauvaise couleur d'arme ce qui fait qu'ils sont bien souvent inefficaces. Cela a pour conséquence de vous compliquer la tâche et de mourir assez fréquemment. Pour réanimer un équipier tombé au combat, il suffit de se placer à côté et de taper le plus vite possible sur le bouton A. Si vous êtes touché par un ennemi durant cette action, vous devrez recommencer à zéro. C'est parfois assez énervant surtout quand vos trois équipiers sont au sol.

Chaque niveau se termine de la même manière par un combat contre un boss de fin. Ces combats nécessitent un travail d'équipe (d'où l'intérêt de jouer en co-op) afin de terrasser le boss et lui jeter un piège pour le capturer.


Les décors sont presque tous destructibles et renferment parfois des objets cachés. Le level design est plutôt réussi, on pourra regretter que certains niveaux ont l'air de se ressembler même si ceux-ci deviennent de plus en plus complexes à mesure que l'on progresse.

Chaque niveau comporte des points de contrôle vous permettant de recommencer là où vous en étiez si vous et toute votre équipe mordez la poussière. En revanche, une fois un niveau commencé, impossible de sauvegarder en cours de partie pour reprendre plus tard. Il faut tout faire d'une traite.

Même si il n'est pas parfait, Ghostbusters SOS vous fera passer un bon moment en particulier si vous jouez en co-op. Le must étant de se retrouver avec 3 amis. Ce n'est pas évident pour moi de faire un test objectif pour ce titre. Il faut dire que je suis fan de la série, donc dès que j'entends la BO du titre, j'entre déjà en transe.

Ghostbusters : Sanctum Of Slime est disponible sur le Xboxlive pour 800 Microsoft points et sur le PSN pour 7,99€. Alors si vous voyez des fantômes, vous savez qui appeler ! ;)


 

28/03/2011

[Test] Dragon Age II

Ayant fait l’impasse sur Dragon Age Origins (en fait je viens à peine de commencer l'aventure), j’avais hâte de découvrir la suite d’un jeu qui a connu un énorme succès malgré quelques défauts et des DLC pas toujours à la hauteur.

Je ne me suis pas inquiété en insérant le CD dans la console car je suis fan du travail de Bioware depuis Star Wars Knight of The Old Republic paru sur Xbox en 2003. Il faut dire que Bioware est passé maitre en la matière en ce qui concerne les RPG orienté action. Est-il encore nécessaire de rappeler que ce sont eux à l’origine de Mass Effect et Mass Effect 2, deux titres qui eux aussi ont contribué à la renommée du développeur.

L’histoire de Dragon Age II s’articule autour de Hawke dont vous suivrez l’ascension depuis son évasion de Lothering jusqu’à sa victoire à Kirkwall dans les Free Marshes. L’aventure de Dragon Age II s’étend sur dix années et comme on en a pris l’habitude avec Bioware, les choix que nous ferons dicterons certaines directions que prendra l’histoire.

Avant de vous lancer dans Dragon Age II, vous avez la possibilité soit d’importer votre personnage de Dragon Age Origins soit d’en créer un nouveau. Si vous choisissez d'en créer un nouveau, vous accéderez à l'éditeur de personnage qui est assez complet. Vous aurez la possibilité de choisir votre classe parmi un guerrier, un mage ou un voleur. Ce premier choix aura déjà une incidence sur l'histoire et déterminera quel personnage de votre entourage passera dans l'au-delà.

Une fois passé la création de votre personnage, vous serez immédiatement plongé dans l'action. Ce qui différencie Dragon Age II de son prédécesseur, c'est l'orientation Beat'em All que Bioware a volontairement prise. Je dis volontairement parce qu'on sent que le développeur a voulu destiner Dragon Age II à un plus large public et notamment aux joueurs peu habitués au RPG. Ce qui a eu le don de faire crier les fans de la première heure. Personnellement ce choix me convient très bien car je déteste les RPG/Action où l'on se perd dans les nombreux menus et où l'on doit ramasser un nombre incalculable d'objet dont on se demande si ils vont réellement nous servir.

Une autre caractéristique qui prouve que ce jeu est destiné au grand public, c'est la difficulté qui a été revue à la baisse et ce malgré la possibilité de choisir différent degré au début de l'aventure.

Le background de ce Dragon Age II est très sombre et on comprend aisément pourquoi il a été classé -18. Le contenu est clairement destiné a un public averti non seulement à cause des batailles sanglantes mais aussi par des scènes disons un peu osées.

Terminer la quête principale et les quêtes annexes vous prendra approximativement 35 heures. Ce qui est plutôt raisonnable pour un RPG d'autant plus que les mondes parcourus sont riches et diversifiés ce qui a pour mérite d'éviter l'ennui. En dehors de la quête principale d'Hawke, il y a une pléthore de missions secondaires qui s'avèrent très utiles pour trouver des armes plus puissantes ou des armures plus efficaces. Certes on sera amené à visiter plusieurs fois les mêmes endroits, à ce sujet, le titre propose moins de liberté qu'un Elder Scrolls IV Oblivion par exemple.

Le système de jeu de Dragon Age II est assez simplifié. Il y a une mini-carte qui se trouve dans le coin supérieur droit de l'écran, avec une flèche pour nous diriger dans la bonne direction. En bas à gauche de l'écran se trouvent les caractéristiques des personnages comme le niveau de santé, de magie ou encore d'endurance. Commuter entre un des quatre personnages se fait aisément et de manière dynamique à l'aide d'un bouton. On peut dire que l'ergonomie du Dualshock a été bien pensée pour réaliser un grand nombre d'actions sans devoir passer par la case menu.

Les arbres des compétences sont des caractéristiques RPG que j'ai plutôt appréciées. Grâce à eux, les joueurs peuvent vraiment spécialiser leur personnage dans des domaines précis. Cumulés aux attributs comme la force, dextérité, magie, ruse, etc.., que l'on pourra améliorer grâce aux points d'XP acquis, la personnalisation des personnages vous offrira des possibilités multiples en cas de rejouabilité.

Graphiquement, le titre s'en sort plutôt bien même si la version PS3 est un poil en dessous de son homologue Xbox 360 (j'avais pu tester les deux versions lors du Showcase EA à Amsterdam). Les personnages sont assez bien modélisés même si ceux-ci souffrent d'une animation rigide et manquent cruellement d'expressions. Chaque région visitée à un petit quelque chose qui se démarque mais on notera que les environnements intérieurs sont plus réussis que ceux en extérieurs.

La bande son quant à elle contribue à définir l'atmosphère du titre. Celle-ci a été composée par Inon Zur qui faisait déjà partie de l'aventure Origins mais a également participé à d'autres titres comme Crysis ou Prince Of Persia. J'ai bien aimé la montée en puissance de la musique lors de chaque engagement dans un combat.

Conclusion

Bien qu'il ne soit pas parfait, j'ai beaucoup apprécié ce Dragon Age II. Le titre divisera les pcistes adeptes des RPG au degré de difficulté élevé et les amateurs de titres plus accessibles, dont je fais partie. L'histoire des personnages est plutôt convaincante et les possibilités de customisations sont nombreuses. On pourrait regretter les aller-retours intempestifs lors des quêtes secondaires mais ces dernières permettent de prolonger l'aventure. Si vous êtes fan de RPG heroic fantasy, vous devrez trouver votre bonheur dans ce Dragon Age II.

PEGI : 18

Développeur : Bioware

Editeur Electronic Arts

Genre : RPG/Action

Support : Xbox360, Playstation 3, PC

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02/03/2011

[TEST] Bulletstorm

Si vous avez essayé la démo de BulletStorm qui ne proposait que le mode Echo et que vous avez été déçu, oubliez votre jugement et lisez ce qui suit.

Au premier abord, BulletStorm ressemble à un FPS bourrin qui aurait puisé ses idées dans des jeux comme Duke Nukem ou Quake. Mais les petits gars de People Can Fly, filiale d'Epic Games géniteur de Gears of War, proposent un titre bien plus profond que les jeux précités avec un gameplay composé de phases d'actions mais aussi de SGV (Stratégie à Grande Vitesse - Copyright GameForceOne). Car oui, BulletStorm ne se contente pas d'être un jeu de tir ultra bourrin, il propose en plus de mettre vos neurones et vos réflexes à contribution pour peu que vous plongiez dans les profondeurs de son gameplay.


La suite du test sur : GameForceOne.be